L’esthétique du site

Composition du site

Une ou plusieurs explications quant au choix d’une certaine esthétique et présentation des textes et articles de ce site.

Le Logo

Il est tiré d’une image qui représente deux asymptotes.

Asymptote :

Ligne droite qui s’approche indéfiniment d’une courbe sans jamais la couper, même si on les suppose l’une et l’autre prolongées à l’infini.

Au figuré :

Une chose vers laquelle on tend sans parvenir à l’atteindre.

Ces deux asymptotes sont en symétrie axiale. La partie centrale forme ainsi un goulot, un entonnoir. Cela représente la clue de Sisteron sur la Durance. Le rocher de La Baume fait face au rocher de la Citadelle et coule la Durance entre eux. La symbolique continue au figuré comme un vœux utopique qui tendrait vers l’idéal. La répétition de cette image et légèrement décalée dessine un enclos en diamant, comme une ville dans son enceinte, fermée. Les couleurs diffuses et nombreuses évoquent l’entropie de l’activité humaine au sein de cet enclos.
La lettre S est associée à Sisteron évidemment. Elle est une lettre particulière dans sa forme serpentine, sinueuse ouverte dans deux sens opposés. Un fauteuil « tête-à-tête » pour le dialogue entre deux communautés, les élus et les électeurs, mais une frontière les sépare !
La lettre S couronne les asymptotes et se place entre deux asymptotes qui se croisent !

 

L’image principale

La référence à la saga « Star Wars » n’est pas fortuite ! La silhouette de la ville vue par Google Map depuis La Baume, et après découpage des environnements, m’a fait penser à un vaisseau spatial. Dans les films ils ont l’air immense, mais une fois nos héros à l’intérieur, ils sont cantonnés à deux ou trois espaces réduits. Le slogan repris sous forme de message qui s’éloigne fait augurer une suite. Les deux logos sont des capsules qui s’approchent du vaisseau, non pour l’attaquer mais pour s’y poser.

La symbolique imagine la ville comme un vaisseau qui se promène dans l’univers cosmique qui représente le monde terrestre. Il y a un commandant, une équipe et un équipage, quelques visiteurs et du commerce pour l’approvisionner. L’entretien mais aussi la rénovation des équipements nécessitent la remise en cause des anciennes procédures. ses déplacements nécessitent de l’énergie ainsi que pour son quotidien. Il n’échappe pas à l’usure, y compris le monde dans lequel il évolue amis à une échelle de temps différente. L’équipage aujourd’hui de ce vaisseau n’a pas connu sa construction et prépare l’avenir.

Voilà pour la similitude. Et puis la saga n’est qu’une utopie parmi d’autres. Elle n’existe pas aujourd’hui et n’est pas irréaliste.

Rêvons éveillé(e)s

La composition des articles en deux colonnes

Typographie « Franklin »

Ce choix s’est imposé pour imiter la mise en page journalistique. Ce n’est pas parce que nous sommes sur des écrans que nous devons modifier ce qui a fait le plaisir du journal. La typographie « libre-franklin » est une typographie libre au nom évocateur de Benjamin Franklin, écrivain et physicien américain, homme politique et inventeur, dévoué pour sa communauté puis rebelle à l’empire britannique. Cosignataire de la rédaction de la Déclaration d’Indépendance et ambassadeur en Europe pour obtenir des soutiens pour la lutte pour l’indépendance des futurs États-Unis. Il est aussi l’inventeur du paratonnerre, des lunettes à double foyer, et d’autres. Mon imagination d’enfant s’est rassasié de cette image de Benjamin Franklin avec un cerf-volant pour attirer la foudre et démontrer l’utilité du paratonnerre.
J’ai eu un cerf-volant.
Abolitionniste, jusqu’à la fin de sa vie il milita pour la liberté et ses découvertes furent enregistrées dans le domaine public par sa volonté.
Voilà où se cache un esprit scientifique épris de liberté, dans une typographie. N’oublions pas que Benjamin Franklin fut aussi imprimeur ! Cette police de caractères fut créée par Morris Fuller Benton en 1902 pour l’American Type Founders.